Comment simuler son télescope avec Stellarium ?

Dans cette vidéo, j’explique comment simuler son télescope grâce au planétarium Stellarium, que vous pouvez gratuitement télécharger ici. Un rapide tour d’horizon sera aussi établi afin que vous puissiez prendre en main le logiciel. Ceci-dit, son utilisation est d’une simplicité remarquable, donc n’ayez crainte, téléchargez-le ! 😉

Salut à tous, c’est Anthony et bienvenue sur la chaîne des Curieux du Cosmos ! Aujourd’hui, je vais vous faire une petite présentation du planétarium Stellarium. Alors il est super-simple d’utilisation, il est en français, n’empêche que j’aimerais vous montrer deux, trois petites choses assez sympathiques. Donc c’est partie !

Un rapide tour d’horizon

On va faire un rapide tour d’horizon sur Stellarium, parce qu’il est super-simple d’utilisation donc je ne vais pas m’éterniser sur les commandes.

Alors, bon pour faire défiler le ciel, avec le clique gauche de la souris vous maintenez, et vous pouvez faire défiler la voûte. Vous pouvez également zoomer avec la molette sur un astre qui vous intéresse. En cliquant sur un astre, il y a les informations qui s’affichent à gauche.

La barre latérale gauche

Ensuite lorsque vous faites défiler votre souris vers la gauche, un onglet s’affiche et là vous avez plusieurs menus qui s’ouvrent à vous. Donc par exemple, le premier c’est votre emplacement. Donc vous pouvez choisir, vous pouvez simuler votre emplacement.

Dans le deuxième vous avez la date et l’heure.

Dans le suivant, l’affichage. C’est celui qui va nous intéresser le plus parce que vous pouvez simuler la pollution lumineuse de votre emplacement. Vous pouvez également afficher ou non, les différents objets du ciel. Les repères comme l’équateur, l’horizon… Dans le suivant vous pouvez changer, donc là c’est plus pour l’esthétique on va dire, le paysage.

Je reviens rapidement sur l’onglet “repère”, vous pouvez également changer les projections. C’est-à-dire que vous pouvez soit voir en perspective, soit en stéréographique, œil de poisson, etc… Personnellement je préfère en stéréographique pour observer le ciel dans Stellarium.

Ensuite ici vous avez l’onglet “recherche”. Par exemple si vous ne savez pas où se trouve le Soleil… Voilà, il vous l’affiche.

La barre du bas

Dans l’onglet du bas, alors plusieurs petites choses vont nous intéresser, pas toutes. Surtout l’affichage donc vous pouvez afficher les constellations, leurs noms ainsi que les dessins. Donc c’est bien pour apprendre le ciel, visualiser vos cibles.

Ici nous avons l’affichage des différents objets du ciel. Alors vous pouvez choisir le ciel profond suivant votre type d’observation. Ou simplement les planètes, ou les deux. Ensuite le reste ne va pas trop nous intéresser, sauf la “vue oculaire”, c’est ce dont je voulais vous parler aujourd’hui.

Simuler son télescope

Donc on va remettre le sol pour avoir un repère et l’atmosphère. Voilà donc la vue oculaire, ça permet de simuler votre instrument. Alors vous allez me dire “oui c’est chouette mais bon, suivant l’instrument comment on fait ?”

Comment entrer les paramètres ?

Eh bien c’est simple, on va programmer votre instrument ici, en cliquant sur la petite molette en haut à droite. Donc vous allez entrer votre télescope : vous faites “ajouter”. Vous lui donner un petit nom et vous rentrez sa distance focale et son diamètre. Donc moi j’ai créé le mien.

Ensuite vous entrez votre lentille donc si vous en avez une, une Barlow ou un réducteur c’est pas obligatoire.

Et votre oculaire, donc pareil : vous faites “ajouter”, vous nommez l’oculaire et vous remplissez le champ visuel et la distance focale. Donc ça, ce sont des paramètres qui sont propres à l’oculaire, il n’y a pas besoin de calculer. C’est écrit soit sur la notice, soit sur le corps de l’oculaire.

Programmer une soirée

Une fois que vous avez fait tout ça, vous programmez votre soirée donc vous simuler votre soirée. Admettons, on va choisir un lieu. Donc oui je sais, il y a mieux comme lieu d’observation, n’empêche que vous allez voir que la pollution lumineuse est importante.

Ensuite, la date. Minuit c’est bien.

Donc l’affichage, voilà donc on va utiliser la pollution lumineuse du lieu. Là, elle est réglée par défaut à 2, ce qui est (n’est pas) rédhibitoire et à Bordeaux, elle est de 7. Donc avec une telle pollution lumineuse eh ben… Il nous reste quoi, les étoiles à observer, pas très amusant… Et les planètes. Donc on va essayer Mars.

Cap sur Mars !

Une fois que vous l’avez sélectionnée, vous cliquez sur “vue oculaire” et là, le télescope va se braquer directement dessus. Alors une fois que vous avez cliqué dessus, vous allez tout simplement choisir votre instrument, parce que d’autres sont programmées par défaut.

Donc là, si vous avez donné un nom à votre oculaire, vous allez pouvoir facilement le retrouver. Voilà, le télescope c’est pareil et l’accessoire donc la lentille. Donc voilà ce que je verrai avec mon télescope braqué sur Mars, vous voyez que ça peut me donner une idée de ce que je vais pouvoir observer.

Alors, je vais quand même rajouter une lentille de Barlow, une x3. Vous voyez que déjà, avec une x3, je peux commencer à distinguer quelques petits détails de Mars. Bon après, le planétaire faut vachement grossir donc l’oculaire, bien évidemment, n’est pas assez puissant. On va mettre celui qui est par défaut qui grossit un peu plus et là, vous vous rendez compte que… Bon, faudrait enlever le viseur mais, sans réticule, on pourrait observer Mars en détail.

Une autre cible, moins lumineuse…

Donc on pourrait faire pareil avec les objets du ciel profond. On va se servir des constellations, on va prendre par exemple la galaxie d’Andromède qui se trouve ici. Et à ce moment-là, vous passez en vue oculaire… et on ne voit rien du tout… Eh oui c’est normal, on est à Bordeaux.

Donc même si je dégrossis, ah oui ! Il y a quand même un petit peu plus de luminosité. J’enlève les lentilles et voilà. Voilà ce que je verrai avec mon télescope, bon pas dans Bordeaux même mais je pense, quelques kilomètres plus loin.

On va changer d’endroit, juste pour voir l’effet d’une pollution lumineuse moins importante. On va jeter un coup d’oeil, la pollution lumineuse est de 1. C’est le minimum, et on va braquer le même télescope sur la même cible. Donc on va retrouver Andromède, qu’on peut voir à l’oeil nu cette fois-ci. Enfin si j’arrive à cliquer dessus… Et voilà, elle est beaucoup plus lumineuse.

Je me rends compte qu’avec mon télescope, elle est un peu grosse, il faudrait un réducteur.


Voilà donc j’en ai terminé avec Stellarium, si vous avez d’autres questions n’hésitez surtout pas à me les poser dans les commentaires. J’y répondrai bien évidemment !

Sachez que vous pouvez télécharger gratuitement mon livre “Partir du bon pied en Astronomie” qui se trouve en bas, dans la description.

Et surtout, pensez à vous abonner sur la chaîne si ce n’est pas fait ! Quant à nous, on se retrouve pour une prochaine vidéo, sur les Curieux du Cosmos mais en attendant, restez curieux !

Allez, ciao !

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